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Le projet porté par Tours est retenu.

Le projet porté par Tours est retenu. - Le 11/01/2013

Les ministres Aurélie FILIPPETTI, Stéphane LE FOLL et Guillaume GAROT favorables à la proposition de la MFPCA d'un réseau de cités de la gastronomie dont le "socle" serait Tours, Paris-Rungis et Dijon. L'ESSENTIEL EN TROIS POINTS

Le projet porté par Tours est retenu.

 

Remise aux ministres du rapport de la MFPCA
Remise du rapport de la MFPCA le 11 janvier 2013

1. LA DÉCISION DE CRÉER UN RÉSEAU AVEC POUR SOCLE TROIS PROJETS

Aurélie FILIPPETTI, Stéphane LE FOLL et Guillaume GAROT sont favorables à la constitution d’un réseau des Cités de la Gastronomie.

> La ministre de la culture et de la communication, le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt et le ministre délégué chargé de l’agroalimentaire ont reçu vendredi 11 janvier la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires (MFPCA) qui leur a remis son rapport d’évaluation sur les projets déposés en réponse à l’appel à candidature « Cité de la Gastronomie ».

> La mission préconise « l’instauration d’un dispositif original et fédérateur, un réseau de Cités de la Gastronomie, dont le socle serait constitué par les projets de Tours, Paris-Rungis et Dijon ». Le rapport souligne que « Lyon ne doit pas être exclu du schéma proposé » mais écarte le projet de Beaune jugé « très difficilement réalisable ». > Les ministres ont salué le travail réalisé au cours des derniers mois et souligné la qualité des projets préparés par les villes candidates. Ils souhaitent que d’ici la mi-avril des éléments complémentaires soient apportés aux trois dossiers sélectionnés par la Mission sur différents aspects financiers, culturels, scientifiques...

> Les Ministres sont favorables à la constitution d’un réseau de Cités de la gastronomie afin de permettre une meilleure valorisation du « repas gastronomique des Français » inscrit par l’Unesco au patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Ce réseau pourra être ultérieurement ouvert à d’autres villes candidates, représentatives de la diversité des régions de France.

Lire les conclusions de la mission française du patrimoine et des cultures alimentaires (PDF - 2.6 Mo)

2. LA GENÈSE DU PROJET TOURANGEAU

> Le 16 novembre 2010, l’annonce à Tours de l’inscription par l’Unesco du Repas gastronomique des français sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité fut un motif de fierté pour le territoire. C’est en effet à Tours que l’Institut européen d’histoire et des cultures de l’alimentation (IEHCA) a proposé cette démarche en 2006. La Ville de Tours avait alors annoncé sa candidature à la création de la Cité de la gastronomie proposée par la Mission Française du patrimoine et des cultures alimentaires. La MFPACA avait précisé à cette occasion que l’inscription n’était ni un label commercial, ni la reconnaissance d’une supériorité française sur le reste du monde, encore moins celle d’une ville ou d’une région.

> Depuis cette date, le projet répond à une triple exigence : le respect des engagements pris par la France auprès de l’Unesco et des valeurs fondamentales inhérentes au Repas gastronomique des français que sont le « bien vivre ensemble, la convivialité, le partage, l’attention à l’Autre » ; l’utilité au regard d’enjeux de société clairement identifiés d’ordre culturels, sociaux, économiques et environnementaux, mais également de santé publique, de formation professionnelle, de recherche et de solidarité internationale ; la création d’un lieu de culture et de découverte, centre de ressources et de formation, pôle de développement économique et touristique au service des acteurs et des territoires, de tous les territoires. La création en 2011 à l'Université de Tours de la chaire Unesco « Sauvegarde et valorisation des patrimoines culturels alimentaires » prévu lors de l’inscription fut un encouragement. Le projet de Cité internationale de la gastronomie a été déposé le 13 juillet 2012 auprès de la MFPCA. Il est public dans ses grandes lignes depuis cette date. Chacun aura ainsi pu à loisir en prendre connaissance sur Internet pour l’enrichir, le soutenir ou le critiquer.

3. L’AVIS DE LA MFPCA SUR LE PROJET PORTÉ PAR TOURS.

> Dans rapport remis le vendredi 11 janvier la MFPCA juge le projet porté par par Tours « Sérieux et crédible ». « Il se construit sur les atouts et l’image de toute une région ; expression d’un certain art de vivre qu’illustrent parfaitement les références à ce Jardin de la France. Les efforts menés depuis 10 ans dans le domaine des sciences humaines et de la coopération nord/sud sont conformes aux attentes de l’UNESCO et confortent les propositions culturelles esquissées. Le montage financier apparaît maîtrisé. » La MFPCA relève notamment que :

> « Le dossier de candidature porté par la Ville de Tours a réuni les différents niveaux de responsabilités et de compétences administratives (agglomération, département et région) et bénéficie du soutien des trois chambres consulaires. »

> « Le montage financier d’ensemble apparaît raisonnable et maîtrisé en regard des capacités d’investissements des collectivités associées. 35,6 M€ dont 25 à 33% pourrait être inscrit au programme du FEDER (crédits européens). » Le modèle économique est quant à lui jugé « parfaitement réalisable » et prudent puisque « la fréquentation annuelle apparaît presque sous-estimée ».

> « L’identité du projet est fortement liée à la géographie (le Val de Loire est inscrit au Patrimoine Mondial) ainsi qu’à l’histoire et l’image du Val de Loire, Jardin de la France et vitrine d’un certain art de vivre. La forte implication de l’Université François Rabelais et de l’IEHCA, à l’origine de la démarche qui a permis l’inscription par l’UNESCO du Repas gastronomique des Français au patrimoine de l’humanité est un incontestable atout. Elle garantit en effet une programmation conforme à l’esprit du projet de Cité de la Gastronomie ainsi qu’aux valeurs portées par l’UNESCO.

> « L’étroite mise en réseau de tous les acteurs du territoire en fait un projet fédérateur à l’échelle régionale. La dimension internationale d’ouverture aux cultures culinaires du monde découle des liens qu’entretiennent la ville et l’Université avec leurs partenaires étrangers ». A cet égard la MFPCA cite le jumelage avec la Ville de Parme, le salon Euro Gusto et le réseau Slow Food, la Chaire UNESCO de Valorisation et promotion des patrimoines culturels alimentaires et le réseau de chercheurs européens rattachés à l’IEHCA.

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